RestorSignal — Documentation
Vérification indépendante de la restaurabilité des sauvegardes : méthode, preuve, sécurité.
RestorSignal vérifie qu'une sauvegarde peut réellement être restaurée. Ce n'est pas une solution de sauvegarde, et elle ne remplace aucun outil de production de sauvegardes déjà en place — Veeam, Proxmox Backup Server, Synology Hyper Backup, un dump SQL planifié, ou tout autre mécanisme propre au client. RestorSignal intervient après coup, sur un artefact déjà produit, pour établir ce qu'il est réellement possible d'en restaurer.
Le principe qui structure tout le reste de cette documentation est simple : c'est toujours le client, la DSI ou le MSP qui choisit l'artefact à tester et qui déclenche le test — y compris lorsque ce déclenchement est automatisé côté client (une tâche planifiée, par exemple). RestorSignal ne se connecte jamais à une console de sauvegarde pour y choisir lui-même "la dernière sauvegarde" ou décider quel point de restauration serait représentatif. Ce choix reste, dans tous les cas, une décision du client.
RestorSignal agit ensuite comme une couche de vérification indépendante : le système qui restaure, observe et qualifie le résultat est distinct du système qui a produit la sauvegarde et distinct de celui qui a décidé qu'elle était bonne. Un statut "sauvegarde réussie" affiché par un logiciel de sauvegarde n'est pas, à lui seul, une preuve de restaurabilité — voir Pourquoi tester une restauration.
Deux modes d'exécution existent selon le contexte du client : un runner local, exécuté dans l'environnement du client, et un environnement jetable, provisionné temporairement pour la durée du test puis détruit. Les deux sont détaillés dans la méthodologie.
Enfin, le résultat d'une vérification RestorSignal n'est jamais réduit à un simple drapeau PASS/FAIL affiché sans contexte. Chaque exécution est enregistrée individuellement, et RestorSignal scelle un dossier de preuve documenté au maximum une fois par contexte et par journée civile, consolidant les exécutions de cette journée : les composants utilisés, les critères appliqués, les faits observés et les limites de ce qui a été vérifié. C'est ce dossier, reproductible et traçable, qui constitue la valeur du service — pas une déclaration de confiance générique.
Par où commencer
- Pourquoi tester une restauration — ce que "sauvegarde réussie" ne prouve pas, et ce que la vérification indépendante change.
- Le cycle de vérification — les étapes concrètes d'une exécution RestorSignal, de la sélection à la production du dossier de preuve.
- Les données transmises — ce que RestorSignal reçoit, ce qu'il ne reçoit pas, et comment cela reste sous le contrôle du client.